Session de rattrapage

Prologue

« Mate-moi ça ! Mais qu’est-ce qu’elle fait ? »

J’entends leurs exclamations sidérées. J’esquisse un sourire narquois, dos aux trois mâles en rut qui commencent probablement déjà à se sentir à l’étroit dans leurs jeans. A quatre pattes sur cette table, devant le tableau noir, le fion largement ouvert et la chatte déjà frémissante d’excitation, je ne sais que trop de quoi j’ai l’air… D’une salope, d’une pute, d’une étudiante digne des pires scénarios pornographiques. Des vagues de chaleur m’envahissent en attendant leurs queues, tandis que je commence à titiller mon clitoris avec délectation. Mais qu’est-ce qu’ils attendent pour venir, bon sang ?

Si vous imaginez cette scène en sirotant votre café, un site classé X déjà ouvert en navigation privée sur votre ordinateur, vous êtes probablement aussi étonné que ces trois-là. Alors, revenons au début, si vous le voulez bien.

Un peu plus tôt

Trois heures. C’est mon maximum. Au-delà, question concentration, je mérite la palme de la cancre. Et ça fait trois putains d’heures que l’on trime ici, pendant que tous mes amis squattent le parc en face et fument des joints. M. Berthier, le prof de sciences, me jette un regard agacé tandis que je commence à mordiller mon stylo, perdue dans mes pensées.

« Lisa, vous pouvez au moins essayer de m’écouter ?

Monsieur, ça fait trois heures qu’on planche là-dessus, et trois heures que je note que vous n’êtes clairement pas au point sur ce cours. Pas la peine de nous faire de l’éducation sexuelle si c’est pour nous balancer vos théories old school… »

Je viens de fêter mes 19 ans. Au lycée. Je repasse ma terminale pour la troisième fois, et chaque année, ce sont les mêmes refrains : comment mettre un préservatif, comment se passe une interruption volontaire de grossesse, l’importance des préliminaires… Sauf que Berthier, du haut de ses cinquante ans bien tassés, n’a apparemment pas beaucoup pratiqué.

« Lisa, je vous le redis, ce n’est pas une théorie old school mais un fait, et c’est noté dans votre livre. Les femmes ne peuvent pas éjaculer… »

Je hausse les sourcils et jette un oeil vers mes deux camarades de classe. Eux aussi doivent rattraper le cours. Matthieu, un brun plutôt beau mec, a les yeux rivés sur son portable. Sylvain rigole en m’adressant un clin d’oeil. Je distingue une fossette sur sa peau chocolat. Il est plutôt sexy, lui aussi… Je rouvre le livre et lâche un énième soupire agacé. Il daterait de 1950 que ça ne m’étonnerait même pas.

« Et pourquoi les femmes n’éjaculeraient pas ? Je balance d’un ton sardonique.

Parce-que, hésite Berthier, l’éjaculation c’est avant tout du sperme… Or, les femmes n’en produisent pas. »

C’en est trop. Sur le fond, il a raison, les femmes ne produisent pas de sperme. Mais merde, je suis hypersexuelle et je suis plutôt bien placée pour savoir que le squirt n’est pas une légende !

Je me lève sous le regard surpris de Berthier. Il n’essaie même pas de m’interrompre, tandis que je me dirige d’un pas résolu vers le tableau. Il me tend la craie. Je la laisse tomber négligemment.

Quelques instants plus tard, je m’installe à quatre pattes sur le bureau, remonte ma jupe à carreaux jusqu’à mon buste et écarte la ficelle de mon tanga. Ils vont avoir droit à une démonstration en bonne et due forme…

« Mate-moi ça ! Mais qu’est-ce qu’elle fait ? »

Je commence à toucher tout doucement mon clito avec le bout de mon majeur. C’est chaud, rassurant, divin. J’aime les prémices de la masturbation, lorsque le corps encore timide, exposé sur cette table au milieu d’une salle de classe, finit par se lâcher complètement sous mes doigts experts. En quelques secondes, je me sens toute mouillée. Mon string dégouline de jus et ma respiration se fait erratique.

Mon anus est à découvert. Je baisse la tête et parvient à distinguer, à travers le rideau de mes cheveux roux, les trois gaillards toujours éberlués. Sylvain tâte son braquemard à travers son pantalon. Berthier se passe la langue sur les lèvres. Matthieu, plus réservé, semble me jauger. Il va visiblement falloir que je les encourage…

« Qu’est-ce que vous attendez ? » Je quémande.

Berthier s’avance le premier. Etonnamment. Et d’une voix timide, m’interrompt pour me demander s’il peut s’allonger sous moi. Je me décale le temps de lui laisser un accès plus large à ma fente. En quelques secondes, il cale sa langue dans mon trou.

Je lâche un hoquet de stupeur puis m’abandonne à ses caresses. Après avoir ratissé le fond de mon vagin, il commence à m’astiquer le clito. Etrangement, j’adore ce qu’il me fait. Son rythme se fait plus intense et je lui bloque la respiration, son nez entre mes fesses, me délectant de l’entendre gémir pour un peu d’air.

« Tu es toute mouillée… » gémit-il. « Les garçons, il va falloir venir m’aider, je ne suffirai pas… »

Matthieu, le plus timide, arrive quasi au galop et parvient je ne sais comment à me fourrer son sexe dans l’anus sans autre forme de procès. Je glapis de douleur. « Mais t’es pas malade ?

Désolé, s’excuse-t-il en inondant mon trou de sa salive. ça va comme ça ?

ça va. Mais pense à prévenir… »

Les vas-et-viens sont profonds, lents, et le chibre de Matthieu seulement à quelques centimètres de la bouche de Berthier. Rien que cette vision me donne envie de jouir. Mais il me manque une bite pour me combler. C’est chose faîte en une minute. Sylvain sort la sienne, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le cliché sur les Noirs n’est pas infondé. Elle est énorme. Il approche de ma bouche et me fait signe de commencer à le sucer.

J’y vais doucement, d’abord. Je le regarde dans les yeux, saisis l’engin d’une main, passe ma langue chaude de la base jusqu’à l’extrémité du gland. J’aspire ses couilles et le vois frémir. Puis, j’engloutis son pénis jusqu’à suffoquer. Il est tout noir, j’ai l’impression de sucer un esquimau…

« Bordel, continue… »

Je ne sais même plus qui parle. Mon cul se fait laminer des coups de reins de Mathieu et du liquide séminal dégouline sur la bouche du prof de SVT, toujours soumis, tandis que j’enfonce l’immense protubérance de Sylvain jusqu’à ma glotte. Je bave, je suffoque mais j’en redemande. Il commence à baiser ma bouche puis tire mes cheveux pour rapprocher ma tête. Plus vite, toujours plus vite…

Au bout d’un moment, je ne saurais dire combien de temps, toute la mouille et la pisse contenue en moi jaillit sur le visage de mon professeur. Dans un hurlement, j’asperge ses joues mal rasées de mon squirt et il crie de plaisir. Puis, je le sens tenter de se frayer un chemin vers l’extérieur. Matthieu balance tout son foutre dans mon cul et s’arrête pour lui laisser champ libre, libérant mon anus prêt à éclater. Berthier me roule une pelle, sa langue tout contre la bite de Sylvain, et je sens sur mes dents tous les nectars qui se mélangent : sperme, mouille et salive. L’ensemble est salé, amer, si mauvais qu’il en devient goûteux et addictif.

Quel soumis ce Berthier, il mériterait bien plus comme punition ! Je fais signe à Sylvain de s’écarter de ma bouche et je baisse le pantalon de Berthier. Sa queue est minuscule. Je commence à le gifler, le fesser, le griffer, le mordre, et l’entends gémir de plaisir. J’attrape son pénis entre mes dents et lui mordille le gland. En quelques secondes, il m’éjacule dans la bouche. Quelques gouttes, trois fois rien. L’instant d’après, c’est Sylvain qui termine ce qu’il avait commencé. Je lui offre mon visage en récompense de son énorme queue. Dommage qu’il ne me l’ait pas calée ailleurs – j’imagine que ce sera pour la prochaine fois… On se rhabille, souillés et comblés.

« Je crois que vous avez bien compris la leçon, finalement; Et je dois dire que j’avais tort, pour l’éjaculation féminine. On part sur 18/20… Si vous voulez deux points supplémentaires, vous pouvez passer me voir à mon bureau demain, après les cours. »

La jupe remontée, les tétons en vue à travers mon chemisier trempé, mes cheveux roux souillés de sueur et de foutre, à moitié aveuglée par le sperme dont Sylvain m’a recouverte, je parviens à afficher un sourire satisfait.

« Avec plaisir, monsieur. On se voit demain…« 

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