Rencontre inopinée

En ce premier samedi des soldes d’hiver, mon mari invité par mon frère pour voir un match de rugby, sans aucune arrière pensée maléfique, je me rendais en ville faire le tour des boutiques au cas ou…

Une petite jupe en jeans, un petit pull en V et par-dessus un manteau, je partais à pied, et commençais à chercher la pièce fatale. De boutiques en boutiques, j’étais très à l’aise, faisais même quelques emplettes, et vus la fraicheur, je rentrais dans un grand magasin à étages, pour ainsi dire me réchauffer.
Les Galeries Lafayette, ont été pour moi toujours un magasin de luxe, ou peu de chose je pouvais me permettre d’acheter, mais au détour de celui-ci, plusieurs pièces m’attiraient. En sortant d’une cabine d’essayage, à ma grande surprise, je tombais nez à nez devant un homme qui de suite me reconnaissait. Bien avant mon mariage, il y a 20 ans maintenant, j’avais eue avec lui une courte mais intense petite histoire d’amour, car engagé dans l’armée il partait à l’autre bout du monde, et sans éclats, naturellement on c’était séparé : lui aussi faisait quelques achats, mais spécialement dans ce magasin.
Engageant la conversation très vite, malgré le monde qui nous entourait, on parlait de nos vies actuelles, travail, famille, etc, etc. Gênant un peu le passage une vendeuse nous priait de sortir et machinalement, ensemble on continuait à flâner, et sortions de ce grand magasin, pour nous diriger vers une brasserie prendre une boisson chaude.
Devant notre thé et une pâtisserie, face à face, on se remémorait quelques anecdotes d’antan, et quelque peu charmeur, séduisant je le trouvais toujours, et un peu déstabilisée j’étais intérieurement : le ressentait-il, je n’en sais rien, mais des plus rassurants, il était quand il me proposait de faire les boutiques ensembles comme au « bon vieux temps ». En sortant de la brasserie, machinalement je lui prenais le bras, et marchions tel un couple au milieu de la rue piétonne sans se soucier de rien… Après 15 années d’armée il était revenu dans la région, divorcé il était, et menait une petite vie de conseiller en sécurité pour la préfecture et célibataire, ce qui semblait parfaitement lui convenir.
Dans une boutique très mode et jeune, devant une petite et courte robe noire, toute en velours, légèrement brillante et douce, je stoppais et la regardais sous tous les angles, sans aucune intention d’achat, et essayais plusieurs choses qui ne me convenait pas. Tapis devant le rideau de la cabine d’essayage, je ne prêtais guère attention, qu’il puisse furtivement m’entrevoir à l’intérieur de celle-ci, même si allusions et insinuations il osait, ce qui me faisait sourire !
Devant son insistance, j’enfilais la fameuse petite robe, et me présentais devant lui, quelque peu gênée de porter une telle pièce. Des plus moulantes, décolletée dans le dos elle était, et laissait entrevoir le haut de mes bas Dim-up… Dans l’ambiance, le brouhaha de la musique dans la boutique, à sa remarque je lui murmurais que je ne portais pas de collant mais des bas qui tiennent seuls, tandis que son index glissait de haut en bas dans le dos…
– Sans soutien-gorge, elle te serait fatale !!!
– Bien évidemment qu’elle se porte sans ce style de soutien-gorge que j’ai…
On riait aux éclats, mais quelque peu troublé il était un court instant par ma réflexion et me trouvant « trop vieille » pour porter une telle robe sexy, je m’empressais de la quitter, même si il est vrai qu’elle m’allait … Arrivés devant la caisse, il insista, persistait à m’offrir cette petite folie à 55 euros en solde… Je tentais bien de l’en dissuader mais rien ni faisait et penaude je sortais avec un sac de plus et cette petite robe. Pour le remercier, instinctivement je lui offrais un petit baiser sur la joue et alors que sonnait à l’église les 16h, dans la conversation, les remerciements, le plaisir de cette rencontre, je devais rentrer lui dis-je.
– Où ai garé ton auto, me demandait-il
– Je suis venue à pieds, car mon mari est au rugby avec mon frère et ne rentre pas avant 19h, et je dois préparer le repas du soir, Samuel, je lui confessais…
A tout pris il voulu m’accompagner et devant son insistance, on allait rejoindre son auto dans un parking couvert pas très loin de là, pour pas que je rentre dans le froid à pied. Au bout de celui-ci son imposant 4X4 était et les affaires dans le coffre, il m’ouvrit la portière et un peu de mal vu la hauteur j’avais à m’installer et avec son aide j’y parvenais alors qu’en plaisantant, il se régalait que je puisse lui laissé entrevoir mes Dim-up. Amicalement je le traitais de quelques noms d’oiseaux qui le firent beaucoup rire et fit le tour de l’auto. A peine installé au volant il se tournait vers moi, et des plus entreprenants il était en se risquant à me draguer ouvertement… Sans conviction dans les mots je tentais de repousser ces avances, mais dans un pure moment d’égarement, oubliant tout et tous, comme pour me remémorer les « bons moments passés ensemble », je me laissais aller à échanger un premier et court baiser, suivit d’un deuxième puis d’un langoureux et même sulfureux baiser, enlacés que nous étions… La quarantaine passée, c’était réellement la première fois que j’allais aussi loin avec un autre homme que mon mari, et emportée dans un tourbillon de plaisirs et d’envies aussi soudains qu’agréables, à mon tour je me faisais quelque peu tendre et caressante… Sous mon manteau je laissais les mains douces de Samuel, m’effleurer, me caresser, me découvrir même un peu !!! Tournée sur le côté l’un et l’autre, encore plus caressant il se faisait sur le tissu de mon pull à hauteur de ma poitrine, et collé à lui, je murmurais des : « non, non, il faut pas, cela nous mène à rien », comme aimantée j’étais, alors que le plaisir montait en moi et que je me cramponnais à lui !
Une première fois une de ces mains s’aventurait sous mon pull, lui offrant un de mes petits seins des plus dur et ferme qu’il était, à moitié sortit de sa coque… Merveilleusement il le triturait, puis remontant mon pull, il le tétait, mordillait, admirablement bien. Son autre main s’aventurant entre mes cuisses tendrement caressées, je lui chuchotais, qu’on avait plus vingt ans, que ce n’était ni le lieu ni le moment de batifoler de la sorte, et le priais d’arrêter.
– Viens on s’en vas…, chiche… ?
– Mais où m’emmènes tu Samuel ?
– Loin d’ici tu veux… ?
En quelques minutes, il quittait le parking, le centre ville et déjà la nuit tombait quand dans une zone industrielle des plus désertes, mal éclairée-même il stoppait son auto, et littéralement se jetait sur moi tandis que mon siège se renversait en arrière… Malgré mes sollicitations, mes prières pour tout arrêter, je me suis mise à l’aider à me défaire de mon manteau…, puis très vite ces mains me retiraient mon pull…, ma jupe remontée et roulée quasiment à la taille… Je fondais sous ces baisers caresses, et entièrement je m’abandonnais, m’offrais sans tabous… !!!
Mon soutien-gorge volait sur le siège arrière, mon string humide, humé et idolâtré, ce qui me fit rougir était lui aussi jeté, carrément sur le tableau de bord… Ma vulve entièrement et totalement nue de pilosité qui perlait abondamment lui était offerte, et délicieusement caressée, mordillée, léchée, et même doigtée, elle fut ce qui me fit râler, gémir de plaisirs,et être secouée de pleins de spasmes des plus exquis !
Très vite Samuel comprenait qu’une « certaine timidité, morale », me retenait, et lui-même d’une manière coquine me sortait et présentait son long et fin sexe, qu’après une seconde de retenue, doute, je prenais dans ma main, et même goulument dans ma bouche… ! j’aimais son odeur, sa douceur, de ce joli sexe je m’en réjouissais, divertissais avec envies !
N’importe qui aurait pu nous voir, nous surprendre, mais tels des affamés de sexe on se comportait et sans aucun interdits, sans se préoccuper du moment, de l’endroit, de la façon de s’aimer, nous entamions de sulfureux ébats amoureux, qui nous amenaient à faire « l’amour » dans l’auto…. Tandis que « mon amant » sortait de la boite à gants une boite de préservatif, moi allongée, quasiment nue, ma main-même sur ma vulve qu’elle l’effleurait, je ne pu et su dire :
– Mon chéri…, est ce bien raisonnable…. ?
Surpris autant que moi par cette subite réflexion que j’avais faite, Samuel me couvrant de baisers, et son sexe recouvert d’un préservatif, frottant mon ventre, alors que la buée envahissait les vitres de l’auto, eu cette réflexion, qui d’abord me troublait puis m’excitait au plus haut point…
– Ma belle, ma douce Alex, tu n’a qu’a t’imaginer que c’est ton mari qui te baise… ! je ne t’en voudrais pas !!!!
Là tout basculait et d’abord tendrement puis d’une manière quelques peu « animale », dans son auto tels des amants fous on s’aimait, se donnait sans retenues !!! Sur moi, dans ma bouche deux fois Samuel jouissait, et littéralement en transe j’étais, ne pouvant, sachant me retenir de crier tous les plaisirs que je prenais, mélangeant même au passage mots doux et crus à la fois, qui nullement troublaient Samuel !!!
Je n’avais sur moi maintenant que mes bottes, mes bas et dans des positions des plus inconfortables, charnelles, érotiques on s’aimait, nullement rassasiée que j’étais. J’adorais son sexe au fond de mes entrailles qui me secouait tel un prunier, et en redemandais sans cesse !!! Un savant « dosage » de pénétrations qu’il me fit au plus profond de mes entrailles et me devinant « presque » partir au septième ciel, il m’imposait à ce que je le suce, caresse, et telle une dévergondée, dépravée que j’étais à ce moment-là, je m’y attelais avec envies, conviction, et tout mon savoir-faire en matière de sexe que mon mari m’avait inculqué, je reproduisais !!!!
Emportée par un tsunami de plaisirs, et d’envies de sexe, sans cesse je lui bafouillais :
– Oui…, oui mon chéri…, encore…, c’est bon…, plus fort…, baise-moi j’aime…, c’est trop bon, continu e, encore comme cela, j’aime trop !!!
Mon amant ne se souvenant pas que j’étais aussi expansive, causante et démonstrative, dans ces moments-là, agrippée à lui j’étais, et furtivement il me glissait quelques mots « cochons » que j’adorais qu’il prononçait. Nullement je ne lui en voulais, bien au contraire.
Tout en sueurs et anéantis nous nous retrouvions, le souffle court et rapide, tentions de reprendre nos esprits. Avec quelques Kleenex, une petite bouteille d’eau, on se faisait une petite toilette, et tant bien que mal je me rhabillais dans l’auto…. Il était presque 19h, quand Samuel me déposait à quelques pas de la maison, en se promettant de garder secret nos frasques tout en gardant contact… ? et penaude, honteuse, de mes faits et de mon comportement, bien loin de ce que je suis habituellement aux yeux de mon entourage je rentrais à la maison.
Une bonne demi-heure plus tard, mon mari rentrait, et ayant dissimulé les stigmates de mes écarts de conduite, je tentais d’être la plus naturelle, en lui présentant mes achats. Agréablement surpris il était par la petite robe noir, et devant son insistance dans le salon, je quittais tout, et enfilait cette fameuse robe. Manches trois quart, profond décolleté devant et vertigineux décolleté dans le dos elle ai, épousant parfaitement mes formes, même si à mon gout elle est un peu trop courte…
M’approchant de mon mari, il me dit :
– C’est pour ton amant que tu as acheté cette somptueuse robe mon amour… ?
– Oui tu sais bien que je n’ai que des amants, tous les jours, et partout où nous allons… !
On délirait, riait aux éclats et sans lui dire la vérité, je me collais à mon amour de mari tandis que mon chéri lui, avec la bière bu au stade aidant, des plus entreprenant il se fit, et de la cuisine à la chambre, à peine 1h30 plus tard après mes « écarts de conduite », des plus impatientes, affamées de mon mari j’étais pour effacer mon amant… ? ou par envies réelles… ? je n’en sais rien mais des plus entreprenantes, coquines, polissonnes je me fit pour le plaisir de mon mari qui s’en régalait ! Entièrement nue sous ma robe des plus douce sur moi elle était et mon mari s’enflammait à ce que je ne la porte qu’en étant nue dessous…, et je lui en fis la promesse !
On fit l’amour, c’est pas peu dire, on baisait d’une manière des plus extravagantes, avec même une petite séance de SM soft, ligotée, les yeux bandés sur le lit, avec aussi quelques « jouets » à nous, pour pimenter nos ébats….

Récit de Tryoler

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