Moi, une nymphomane ? Tome I

Mes amis m’appellent Trixie car c’est le diminutif de mon prénom, je suis une belle jeune femme d’environ vingt-sept ans. Blonde, mince, je mesure un mètre soixante-huit. Mes seins ne sont ni trop gros, ni trop petits. J’aime porter des dessous sexy en dentelles. Soutien gorge noir demi-lune, laissant mes seins libres de toute entrave, bas et porte-jarretelle noirs, string. J’ adore le contraste du noir sur la peau blanche. J’aime le sexe, mais mon mari ne me donne pas trop satisfaction sur ce plan, je n’ai d’ailleurs pas encore compris pourquoi ! J’ai donc décidé de faire pas mal d’expériences. Dans la boîte ou je travaille, j’ai un amant Maxime, Il est aussi mon confident, je m’épanche souvent auprès de lui surtout à la pause café.

— Vois-tu Max, je me suis aperçue à plusieurs reprises lorsque je vais dans une ferme chercher des légumes, que le fermier, un vieil homme de soixante-dix ans passés est très intéressé surtout lorsque j’ai des tenues sexy. L’énorme bosse qu’il a alors sous son pantalon lorsqu’il me regarde a attiré mon attention. Je l’ai même surpris à se caresser discrètement le sexe tout en me regardant. Il est laid, les cheveux épars et grisonnants, le faciès maigre barré par une moustache, mais ça m’excite malgré moi…
— Ma petite chérie, me dit-il, si tu as envie de faire une expérience avec lui, vas-y ! Aguiche le, tu verras bien… ou cela te mène !
— Mais tu n’es pas jaloux ?
— Tu n’es pas à moi!tu es libre comme l’air, tu fais comme bon te semble !

Donc ce jour-là, revigorée par les propos de Max, je décidai de voir ce qu’il voulait vraiment.
Nue, je fouillai dans le tiroir de la commode de ma chambre et attrapai une paire de bas et un porte-jarretelles noir, que j’enfilai. Je fis courir les bas sur ses jambes et les accrochai. Mon sexe, presque imberbe sembla presque sourire entre ces deux lanières de tissus, reconnaissant des égards qu’on allait lui accorder. La vue de ma chatte à l’air dans le miroir me fit frissonner.
Il n’y avait personne sur le parking. En levant les yeux, j’aperçus le vieux bonhomme derrière une fenêtre de son hangar, sûrement alerté par le bruit du moteur de ma voiture. Il n’ouvrait le magasin qu’à partir de 15 heures, il était 13 heures 30, personne ne viendrait me déranger. Je me garai perpendiculairement à cette fenêtre, coupai le moteur.
Le vieux était toujours à m’épier. J’ouvris en grand ma portière, et jetai un regard aux alentours, personne ! Je déboutonnai les deux dernier boutons de ma robe légère, pour que celle-ci s’ouvre jusqu’à la limite des attaches de mon porte-jarretelles. Je pivotai ensuite sur mon siège et me mis face à la fenêtre, les fesses posées sur le bord du fauteuil. M’assurant que le vieil homme me regardait toujours, je me contusionnai sur le siège pour quitter son string, rangeai le triangle de tissu noir dans mon sac tout en laissant mes jambes assez écartées, je fus sûre que le vieux se tripotait en me regardant, je descendis de la voiture.
Je vérifiai dans la vitre de la portière, en me penchant que le haut de ma robe s’entrebâilla suffisamment pour laisser apparaître, mes deux seins soutenus par le demi-soutien-gorge noir. Je fis la moue et déboutonnai le dernier bouton du haut. Une légère brise écarta les pans de ma robe, dévoilant mes bas noirs et les attaches du porte-jarretelles en dentelle noire, ainsi qu’un bout de peau nue au-dessus des bas. Satisfaite de mon examen, je grimpai les cinq marches du hangar et poussai la porte.
Le vieux paysan, me vit vu arriver et de derrière la fenêtre qui surplombait exactement la voiture, n’avait rien perdu de la scène, il se précipita à ma rencontre.

— Bonjour, jolie demoiselle, Vous êtes en avance aujourd’hui. Mais vous êtes toujours la bienvenue dans mon petit magasin.
— Oui, et je vous remercie de votre accueil, je lorgnais sur son entrejambe, il bandait.
— Il fait chaud aujourd’hui, il vaut mieux être habillé légèrement !
— J’ai retiré le superflu, dis-je en riant.

Lors de mes précédentes visites, je m’étais aperçue, que j’étais loin de le laisser indifférent sur le plan physique. Malgré son âge avancé, il me semblait doté d’un sexe assez gros, du moins le subodorai-je, vu la bosse qui se profilait sous son pantalon, lorsqu’il était aguiché. J’avais du m’avouer que sa grosse bite m’excitait au plus au point, et me faisait fantasmer, lui était laid comme un pou. Ma libido était exacerbée car il m’avait déjà fait quelques réflexions assez salaces. J’allais à mon tour jouer le jeu de la séduction et on verrait bien ce qui arriverait…
Étant pour l’instant, sa seule cliente, le vieux émoustillé par ce qu’il avait vu lorsque j’étais descendue de la voiture, ne me quittait pas d’une semelle, me tournant autour, me frôlant, pour me vanter les mérites de ses légumes, il osait des comparaisons assez osées.

— Vous avez-vu mes légumes ? Ils sont frais et verts comme moi. Regardez la barbe de ces poireaux, elle est aussi fournie que ma toison pubienne, et ces œufs de cailles, ils sont aussi gros que mes testicules ! Je vois que vous souriez, vous ne me croyez pas. Vous voulez voir ?

Profitant qu’il se mit en face de moi, je me penchai savamment sur un étalage, le haut de ma robe s’écarta laissant apparaître, sciemment, mes deux seins sortant de leur écrin.

— Oui, je vois très bien ce que vous voulez dire et je n’en doute pas ! Me donnez-vous la permission de tripoter votre marchandise ? Mais pour cela il faut peut-être vous montrer patte blanche, lui dis-je me penchant encore un peu.

Le regard du paysan plongea dans le décolleté offert, ses yeux enveloppèrent mes courbes gracieuses, malgré moi, mes seins se raffermirent, mes aréoles se hérissèrent, mes tétons durcirent et s’allongèrent, je restai penchée pour bien lui faire profiter du spectacle magnifique. Il eut l’air changé en statue, ne put pas détacher son regard. Je me penchai encore un peu, la robe bailla encore, et sa vue se porta en dessous du porte-jarretelles, je lui laissai deviner mon sexe.
Je décidai alors de passer à un autre stade, un peu plus poussé de mon jeu de séduction. Le hangar était toujours désert. Je me dirigeai vers des cageots inondés de soleil qui étaient rangés par terre, et m’accroupis dans la clarté pour examiner la marchandise. Ainsi positionnée en pleine lumière, il ne pouvait rien manquer de qui allait suivre.
Lorsqu’il me vit me baisser, le vieux fit à toute vitesse le tour de l’étal. Quand il fut à trois mètres de moi, je pivotai sur mes talons hauts, me tournai vers lui et dans le mouvement écartai doucement les jambes. Ma robe glissa le long de mes cuisses, dévoila dans un premier temps les attaches du porte-jarretelles, puis le haut des bas et ma chatte s’offrit aux regards du vieux, il s’arrêta comme paralysé.
Je sentis son regard perçant essayant de me fouiller le sexe, il partit des attaches du porte-jarretelles et remonta le long des lanières noires bien tendues qui contrastaient avec le blanc de ma peau. Alors naturellement, je séparai encore un peu mes cuisses, mes grandes lèvres s’écartèrent laissant apercevoir le rose de ma chatte et deviner mon clitoris.
De mes yeux bleu-vert, je plongeai mon regard dans le sien, avec ce regard langoureux, que soi-disant, je lançai aux hommes pour les séduire. Je me dis qu’il n’était vraiment pas beau, même laid, mais ce n’était pas cela qui importait. Mes yeux descendirent vers le sexe de l’homme, une énorme protubérance en marquait l’emplacement, étant à contre-jour, je distinguai mal, mais il me sembla que la grosseur descendit assez bas sur sa cuisse gauche… une douce chaleur envahit mon ventre et l’intérieur de ma vulve commença à s’humidifier. Je restai un moment, sans bouger, ainsi offerte à ses regards, mon cœur commença à battre plus fort dans ma poitrine.
Rapidement, il tourna les talons et se dirigea vers la porte, qu’il ferma à double tour. Pendant ce temps je me rendis devant l’étal des courgettes, et fit mine de chercher celles qui me convenaient. Je l’entendis arriver derrière moi, le souffle court. Mon pouls s’accéléra.
Je m’appuyai des deux mains sur la table, et perchée sur mes talons hauts qui affinaient mes jambes gainées de noir, cambrai imperceptiblement les reins, pour faire ressortir ma croupe. Il s’approcha doucement.

— Dis Salope, tu as vu comme il est laid et vieux… Il est encore temps de tout arrêter ! Pensai-je.

Depuis l’épisode ou accroupie, je lui avais laissé voir ma chatte, je mouillais énormément, mon sexe était trempé. Tout à coup ses deux mains se posèrent sur ma taille, enserrèrent et caressèrent le pourtour de mon porte-jarretelles à travers ma robe assez fine, puis elles partirent en exploration. Je frissonnai et me raidis… Les dés étaient jetés.

— Laisse-toi faire, laisse moi caresser ton corps de rêve. Depuis que tu es arrivée tu ne fais que m’exciter en me montrant tes trésors… Tu me rends fou…
— Ohhhh… non… chuutttttt… non, non.

Elles palpèrent les dentelles du devant, suivirent les lanières sur l’avant de mes cuisses jusqu’aux attaches et remontèrent lentement. Au passage, il déboutonna le troisième bouton du bas de la robe, et écarta légèrement celle-ci ,effleura doucement mon pubis du bout des doigts, je frémis.

— Ohhhhhh… nooooonnnnn….

Elles se posèrent ensuite le long de mes hanches et descendirent à nouveau le long de mes cuisses en suivirent les lanières arrières. Je me cambrai un peu plus. Les mains passèrent sous la robe et remontèrent doucement jusqu’à la peau nue au-dessus des bas. J’écartai un peu plus les jambes, il commença à relever doucement la robe jusque sur mes reins. Sa main droite passa devant et il me caressa avec lenteur le sexe ruisselant, puis il inséra le majeur à l’intérieur de ma fente humide et commença un va-et-vient, de la main gauche, il déboutonna sa braguette, et sortit son sexe qui était effectivement énorme, même les plus grosses courgettes de l’étal ne souffrirent pas de la comparaison. Mais lui tournant le dos, je ne pouvai pas avoir une idée de la grosseur réelle. Il dégrafa sa ceinture et le long de ses jambes frêles, son pantalon tomba sur ses chevilles, il ne portait pas de slip.
Pour lui faciliter les caresses, j’ écartai encore plus les jambes et pencha le buste en avant, la robe toujours en haut de mes reins, qui s’étaient cambrés malgré moi.
La libération de son sexe effectuée, tout en continuant son en va-et-vient, maintenant avec plusieurs doigts à l’intérieur de ma chatte qui ruissela et s’écarta de plus en plus, il remonta sa main jusqu’au sein gauche, qu’il se mit à caresser à travers le mince tissu. Puis il commença à déboutonner les deux boutons du haut de ma robe, l’écarta lentement et fit sortir mes deux seins. Un gémissement de contentement, s’échappa de mes lèvres.

— Oh ouiiiiiii, c’est bon… caressez moi les seins…. ouiiiiii… comme ça !
— Je savais que tu ne désirais que ça, petite Salope. Je voyais bien ton manège lorsque tu venais.

Il vint se plaquer contrer ma croupe dénudée, son énorme rouleau de chair bandant au maximum s’insinua entre mes jambes, et il le frotta doucement contre la fente de mon sexe. Sa main droite abandonnant le va-et-vient qui prodigua un flux humide de plus en plus important, remonta elle aussi vers ma poitrine soutenue par le demi-soutien-gorge. Il se saisit délicatement des deux tétons et les fit rouler entre son pouce et son index, puis il en pinça l’extrémité entre ses ongles, les tira, les malaxa, je les sentis s’allonger et durcir sous les caresses répétées, je les regardai, ils ne m’ avaient jamais semblé aussi longs et ni aussi gros. De légers râles de plaisirs sortirent de mes lèvres.
On ne parla plus, seuls mes gémissements et ses halètements se répercutèrent dans le silence du hangar.
Au bout d’un petit moment, il me prit une main et la porta sur son phallus, qu’il continua à frotter doucement, un tout petit peu à l’intérieur des lèvres de mon vagin, sans vraiment me pénétrer. Je commençai à me joindre au mouvement, en essayant de faire pénétrer un peu plus profondément ce que je présentai d’énorme de par le frottement. Lorsque ma main enserra le sexe, je sentis mon cœur s’emballer, ma main était loin d’en faire le tour, au toucher, j’estimai que sa bite devait faire plus de six centimètres de diamètre, cela accrut mon désir. J’avais toujours fantasmé sur ce genre de sexe. J’ oubliai son âge, sa laideur, il ne restait plus dans mon esprit que ce gland énorme qui me chatouillait le clitoris, augmentant mon envie de me voir pénétrer. Sa respiration s’accéléra, mon désir se fit de plus en plus fort. Ma main partit en une lente exploration progressant par va-et-vient le long de cet énorme rouleau, il me sembla ne jamais arriver au bout, je pensai qu’il faisait au minium vingt-cinq centimètres de long, mon fantasme se précisa. J’arrivai aux parties, qui elles aussi me parurent de taille assez respectable. Je désirai de plus en plus qu’il me pénètre. De ma main, j’ essayai de diriger le phallus monstrueux à l’intérieur de mon vagin qui était maintenant abondamment lubrifié par mon foutre. Mais le vieux résista, il ne voulut pas encore me pénétrer, il désirait que je me rappelle de cette expérience, et il souhaita profiter pleinement de l’occasion qui lui était offerte par cette magnifique jeune femme. Il voulait faire durer le plaisir…
Il me retourna face à lui, me pencha en arrière sur la table, finit de déboutonner le dernier bouton de ma robe, et en écarta les pans. Je me retrouvai appuyée sur les coudes à demi couchée sur la table. La vue que je lui offris devait être splendide, mes seins pointant, bien soutenus par son demi-soutien-gorge, mon porte-jarretelles encadrant mon sexe ruisselant, mes longues jambes fines gainées de noir, terminées par des talons aiguilles pendantes de la table. De plus en plus émoustillé par mon corps offert, il se tint devant moi, son énorme sexe tendu comme un arc. Il fut fasciné par ce spectacle magnifique, le corps d’une jolie blonde offert à ses regards.

— Putain que tu es belle !

Tout en fixant l’énorme pénis strié par une énorme veine, avec mon majeur, je suivis la longueur de ma fente et arrivée au clitoris, je le dégageai entre le pouce et le majeur. Avec mon index, je le caressai avec de petits cercles concentriques. N’y tenant plus le vieux avança sa main droite vers mon sexe palpitant, abondamment lubrifié, il inséra à nouveau d’abord trois doigts à l’intérieur, puis il réussit à y adjoindre le quatrième, ses doigts étaient longs, rugueux ce qui fut loin de me déplaire. Il se pencha sur moi, avec un grognement sauvage, me prit le téton du sein droit entre ses lèvres et l’aspira goulûment, il le mordilla, le suça, fit connaître le même sort au sein gauche, recommença plusieurs fois, je ne voulus pas que cela s’arrête, jamais mes tétons ne reçurent un hommage aussi sauvage, et mon sexe était en feu.
Les grosses mains calleuses du vieux, se posèrent sur la peau nue de ma taille à hauteur du porte-jarretelles, j’écartai les jambes pour offrir à sa vue la profondeur de mon sexe béant, qui frémit. Je regardai cet énorme sexe qui s’approchait de mon vagin, et commença à me demander, vu la grosseur, si j’allais pouvoir le recevoir au plus profond de mes entrailles. Mais je le désirai ardemment, une pensée fugace me fit traiter de petite salope, mais je la chassai vite de mon esprit… Sans se presser, le vieux dirigea d’une main son énorme bite, vers les grandes lèvres de ma chatte, tandis que son autre main continua à me triturer un sein, puis l’abandonnant son pouce vint frotter mon petit bouton rose, ce qui eut pour effet de me faire trembler d’extase. Je sentis le gland du sexe commencer à me pénétrer, je me cambrai à sa rencontre, il me pénétra jusqu’aux petites lèvres, puis stoppa sa progression, et se retira lentement.
Je grognai de frustration, je me cambrai à nouveau pour rechercher le contact. Il frotta son énorme gland tout le long de ma fente, fit deux allers et retour, en me pénétra de nouveau jusqu’aux petites lèvres. Il vit bien que je n’attendai qu’une chose, qu’il continua sa pénétration. Je commençai à gémir d’impatience.
Il replongea alors, son énorme phallus un peu plus profondément, puis voyant que la grosseur de son appendice malgré l’abondante lubrification avait un certain mal à entrer ne voulut pas forcer, et suspendit le mouvement.

— Tu veux que je t’enfile entièrement ma bite ? Elle est vraiment grosse et longue, tu le veux vraiment ?
— Ouuu… ouiiiii répondis-je le souffle court et haletant. Mettez là toute !
— Tiens Salope, tiens… tu la sens glisser dans ta chatte… Tu aimes ça…

Mon ventre s’embrasa avec violence, mon foutre coula à flots, mon vagin fut empli d’un sexe monstrueux, j’écartai de plus en plus les jambes, fis jouer mes muscles internes pour pouvoir l’accepter en moi. Le sexe était vraiment monstrueux, mais j’aimais ça. Je me tortillai pour essayer de lui faire accélérer la pénétration. Il reprit sa progression, en poussant doucement, centimètres par centimètres, je le reçus en moi lentement.
Les poils grisonnants du vieux bonhomme, se retrouvèrent bientôt plaqués contre mon pubis soigneusement épilé. Son sexe de six centimètres de diamètre et de vingt-cinq centimètres de long fut entièrement entré à l’intérieur de ma chatte. Je me tordis de plaisir, il se retira complètement, puis, sans scrupule renfonça d’un coup sec, le monstrueux tuyau luisant de mon foutre sur toute sa longueur, je criai de plaisir. Les mains solidement fixées à mes hanches, il commença alors une série de va-et-vient, ponctués de han sourd. Je l’accompagnai, je m’ouvris à lui, j’aurai voulu que cet énorme sexe qui entrait tout juste dans ma chatte, me transperce et puisse aller encore plus loin au fond de ma vulve. Il ne ralentit pas la cadence, je ne sus plus où j’étais, je ne sentis plus que cet énorme marteau pilon qui me pénétrait encore et encore. Je gardai les yeux ouverts, fixant celui qui me prenait, jetant parfois un coup d’œil sur ce sexe énorme qui m’emplissait. Au bout d’une éternité, me sembla-t-il, je sentis monter le plaisir, un plaisir lui aussi énorme, le vieux continua son va-et-vient incessant, tout à coup, je sentis mes muscles se contracter et enserrer ce sexe monstrueux qui me donnait tant de plaisir. Je ressentis alors les soubresauts de l’éjaculation du vieil homme, le sperme chaud qui gicla par saccades en moi et le cri de mon énorme jouissance résonna à l’intérieur du hangar. Allongé sur moi, les deux mains plaquées sur mes seins, il continua lentement ses mouvements de pénétration.

— Oh putain, ce que j’ai joui, cela faisait une éternité que je n’avais pas baisé… Ta chatte est merveilleuse.

Je lui fus gré de ne pas s’être retiré aussitôt de me laisser profiter, de la grosseur qui m’ emplissait entièrement le vagin en écartant mes parois au maximum.
La bouche du vieux vint se plaquer sur la mienne, que sa langue essaya de se frayer un passage entre mes lèvres. Je résistai un instant, puis encore à savourer mon énorme jouissance, cédai et desserrai les dents. En terrain conquis la langue s’enfourna dans ma cavité buccale, je lui rendis son baiser, nos langues et nos salives se mélangèrent. Il ôta complètement ma robe, encore dans les limbes de ma jouissance, je le laissai faire. Il prit mes deux poignets et les rejoignit sur mon ventre au-dessus de mon porte jarretelles. Il attrapa une cordelette qui était sur la table et me lia les deux mains. Je réalisai trop tard que j’étais maintenant à sa disposition complète. Il me regarda avec un étrange sourire.

— Petite Salope, tu viens de me faire prendre mon pied comme jamais, mais cela fait trop longtemps que tu m’excites, cela ne me suffit pas, c’est la première fois que j’ai pu entrer entièrement ma bite dans le vagin d’une fille, alors on ne va pas s’arrêter en si bon chemin, surtout que tu as eu l’air de bien jouir toi aussi. Dis moi que le vieux t’a envoyé au septième ciel.
— Ouuuiii, j’ai joui avec votre grosse queue.
— Tu vas aimer ce qui va suivre, j’en suis sûr !

Il se pencha sur ma chatte et enfourna sa langue à l’intérieur, il me lécha longuement. Je ne sus
pas quoi penser, ses caresses commencèrent à réveiller mon excitation. Mon vagin redevint humide, le désir de sentir à nouveau cette énorme bite me posséder, embrasa à nouveau mon corps.

— Ton foutre est succulent, écarte encore les cuisses !

Mes genoux s’écartèrent au maximum pour bien ouvrir ma chatte, ses doigts entrèrent dans mon sexe, il les trempa dans le foutre mélangé à son sperme qui s’en échappait et en enduisit son énorme pieu. Le vieux me traita de petite salope… Il me mit sa bite dans la bouche et m’ordonna de la sucer. Je la léchai et j’aspirai le gland avec ardeur. Sa queue redevint grosse. Puis, le vieil homme le sexe de nouveau énorme, se remit entre mes jambes. Il attrapa mes chevilles et les releva, il les posa sur ses épaules. Je compris là aussi ce qu’il voulait faire, j’eus peur, mais avec les mains attachées, je ne pus pas le repousser.

— Nooonnnn, pas ça, vous êtes trop gros
— Mais si, mais si… une jolie fille comme toi a déjà du se faire sodomiser répondit le vieux en ricanant. Tu vas sûrement aimer ça. Alors on t’a déjà enculé ?
— Oui, oui mais…

Il cracha de la salive et de ses doigts toujours poisseux, étala du foutre à l’entrée de mon anus. Une fois le trou lubrifié, il approcha son énorme gland et l’enfonça cette fois sans trop de ménagement. Je criai s de douleur, le vieux continua sa progression. Une fois la douleur passée, je commençai à trouver cela agréable, je me mis à gémir de plaisir, ma chatte avait été envahie par un objet monstrueux et mon orifice anal était pénétré maintenant par son énorme pénis., je crus rêver. Mon ampoule rectale se retourna, son énorme mandrin glissa… Il me parlait, me demandait si ça me plaisait… Je hoquetai, je sentis que mon plaisir montait. Je lui sommai d’aller plus vite. Je lui demandai de me détacher les mains, il refusa. Mon plaisir arriva comme un ouragan, je n’avais jamais joui aussi fort de ma vie. Je hurlai de bonheur électrisée par le plaisir. Le vieux éjacula à son tour, je sentis son sperme chaud s’écouler au fond de mes entrailles. J’eus soudain envie de sucer ce sexe monstrueux qui m’avait donné tant de plaisir. Avant que la rigidité du membre qui était encore en moi, ne cessa complètement, je me dégageai, glissai de la table et m’accroupis devant le sexe du vieux, luisant de foutre et de sperme qui commença à fléchir. Je le saisis des deux mains liées, et ma langue fit plusieurs fois doucement le tour de la partie découverte par le prépuce, je lui léchai à petit coup le frein, le bout, ma langue s’insinua dans la fente du méat, cela suffit pour lui redonner un peu de vigueur. Ma langue lécha le cylindre monstrueux sur toute sa longueur, il avait le goût légèrement salé de mon foutre mélangé au sien. Puis je saisis le gland dans ma bouche et commença à essayer d’en faire entrer le plus possible, il était tellement gros que je ne pus n’en avaler pas même la moitié.
Du fait de la grosseur et de la longueur, du sexe du vieux, lors de l’éjaculation, il était resté à l’intérieur du méat, une certaine quantité de sperme. Le vieil homme, me saisis d’une main la tête me la pencha vers l’arrière, son autre main appuya plusieurs fois sur son sexe, chassant ce qui restait de liquide séminal vers le gland. Je sentis le reste du sperme chaud et visqueux couler dans ma bouche, je déglutis et l’avalai, je fus étonnée du goût, ne le trouva pas mauvais…
C’est à ce moment que nous entendîmes le moteur d’une voiture s’engageant au début du chemin, menant au parking de la ferme. En toute hâte, le paysan coupa mes liens, je remis ma robe, arrangea quelques mèches de cheveux, le vieux remonta son pantalon, referma sa braguette et se précipita vers la porte pour la déverrouiller. Je pris mon panier de provision, et me dirigeai vers ma voiture en me disant que je reviendrai sûrement acheter des légumes au vieux fermier.

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