Technicien fenêtre 1

Un technicien vient prendre les mesures pour de nouvelles fenêtres chez moi.

Aujourd’hui, j’ai rendez-vous avec le technicien pour la prise de mesure des fenêtres. Mon mari, Guillaume et moi avons été démarchés par une conseillère de vente de cette entreprise d’installation de fenêtres. Elle nous avait présenté les différents types de fenêtres avec les avantages fiscaux et les facilités de paiement à la clef, et la TVA à 5,5% qui d’après tout le monde ne resterait plus bien longtemps à ce taux. Un argument de vente supplémentaire, alors que depuis le gouvernement a annoncé la prolongation de ce taux pour dix ans supplémentaires.

Guillaume m’avait demandé, ce jour-là, de porter ma jupe porte-feuille beige, avec mes bas et porte-jaretelles, un chemisier que je pourrais ouvrir à loisir, un soutien-gorge ouvert laissant pointer mes tétons, lorsque ces derniers seraient dans un état suffisamment excités. Pour corser le tout, Guillaume m’avait demandé, puisque le technicien devait prendre les mesures de la fenêtre de notre chambre, de mettre en évidence sur notre lit, un string en dentelle, jeté négligemment en vrac. Une présentation rapide de ma personne, Sonia, 35 ans, 1m68, 50 kg. J’aime à porter des vêtements courts, voir provocants, surtout pour les plus grands bonheur et exigence de mon mari.

Le technicien devait venir entre 9h et 13h. Plage horaire très vaste, que toute personne qui attend des techniciens EDF ou autre, connaît. Après que Guillaume m’ait quitté à 8h, pour aller travailler, et après avoir évidemment vérifié que toutes ses consignes étaient suivies à la lettre, je commençais mon attente. 9h30’ toujours personne, je me demandais, si ce que je faisais n’était pas trop risqué, ne connaissant rien du technicien. L’entreprise avait l’air sérieuse, mais il est vrai que la conseillère qui nous avait démarché portait une petite robe moulant, qui ne laissait pas de doute, sur le port de son string, ni sur l’absence de soutien-gorge. Enfin c’était l’été, il n’était donc pas anormal d’avoir ce genre de tenue. A 10h, la sonnerie de la porte d’entrée retentit enfin. Un jeune homme, entre 20 et 25 ans, se présente comme technicien fenêtre de la compagnie. Il se prénomme Sébastien, 1m75, cheveu brun, yeux marrons, bien fait de sa personne, plutôt mignon, sans extravagance, voire même un brin timide. Je me dis que ma tenue n’est peut-être pas étrangère à sa réserve.

Je lui présente la première fenêtre de la salle à manger. Il commence la prise des dimensions nécessaires, de façon très professionnelle sans trop oser me regarder. Je le sens un peu crispé et je me doute qu’il a vu que mes tétons pointaient au travers de mon chemisier, qui est encore boutonné de façon politiquement correcte.

C’est à ce moment que Guillaume m’appelle pour venir aux nouvelles. Je lui fais part de la situation, il me demande de suite le nombre de boutons ouverts de mon chemisier. Je lui réponds que seuls deux boutons sont ouverts. Il me demande alors d’ouvrir un bouton supplémentaire à chaque nouvelle fenêtre, et de lui envoyer les photos pour vérifier que j’obéissais bien à ses ordres. En fait mon coquin de mari, voulait se rincer l’œil, suivant un principe établi depuis quelques temps entre nous ; il me met dans des situations coquasses qui l’excitent au plus haut point. Aujourd’hui c’est la première fois qu’il ne participe pas à mes ébats, du moins pas directement.

Je raccroche et justement Sébastien a fini de prendre les mesures de la fenêtre de la salle à manger. Je le précède pour lui montrer la fenêtre de la cuisine, je prétexte d’ouvrir la fenêtre au-delà du plan de travail, pour me mettre sur la pointe des pieds et le buste fortement penché pour faire entrevoir à Sébastien la lisère de mes bas. Il est impossible qu’il ne les ait pas vu, Guillaume m’ayant fait pratiquer cet exercice cinq fois d’affilé ce matin, le spectacle devant valoir le détour.

Ce dernier point m’est confirmé par la bosse du pantalon de Sébastien, alors que je regagnais une place proche de la porte en vue de le laisser travailler. Comme demandé par Guillaume, j’en profite pour discrètement ouvrir un bouton supplémentaire de mon chemisier. Je laisse Sébastien prendre ses mesures, pendant que je prends une photo que j’envoie à Guillaume. C’est un peu indécent, on commence à bien distinguer le haut de ma poitrine, dont j’avais oublié de préciser qu’il s’agissait d’un honorable 95C, mais moins que mes tétons qui commencent sérieusement à pointer au travers de mon chemisier. Je ne sais pas où va m’emmener cette histoire, mais j’ai peur et suis excitée en même temps. Pour me conforter dans mes actions, je me dis que mon mari est l’instigateur de ce scénario, et que je me sens en confiance avec lui.

Vient le tour des deux chambres au premier étage. Première épreuve pour moi, mais aussi pour Sébastien, dont je soupçonne la bosse de son pantalon d’être plus importante qu’auparavant, la montée des marches. Non nous ne sommes pas à Cannes, mais je parie que nombre de paparazzis préféreraient être ici que là-bas. Je monte les marches normalement mais sans me presser, afin bien laissé le temps à Sébastien d’apprécier le spectacle que je lui offre.

Arrivée sur le palier, première chambre, quatrième bouton défait distraitement. Là on s’approche de l’appel au viol. Sébastien vient de jeter un regard appuyé sur le creux de mes seins. Il continue de prendre ses mesures, mais j’espère que quelqu’un viendra vérifier, car je ne suis plus certaine de ce qu’il fait. Une photo pour Guillaume, qui me rappelle dans la foulée. Il veut que je suce et que je vide les couilles du technicien, sans autre pénétration. Je lui réponds assez fort pour que Sébastien comprenne, que je ne sais pas si le technicien voudra s’arrêter en si bon chemin. Guillaume me demande de lui passer le technicien. J’obtempère, prétextant que mon mari voulait lui parler des fenêtres. J’ai appris plus tard que Guillaume lui a dit que j’étais très excitée et que je voulais le sucer, mais que si pour cette fois il se limitait à ça, nous pourrions poursuivre notre relation ultérieurement en sa compagnie. Sébastien acquiesce et me rend le téléphone.

Je lui indique la chambre pour la dernière fenêtre. Le string est sur le lit, je me penche pour le ramasser et dit :
-« Je savais bien que j’avais oublié de mettre quelque chose ce matin »
A la vue du spectacle, Sébastien en avale sa salive. Je me redresse, je m’approche de lui, lui caresse sa bosse, je ne sais pas si ça porte bonheur, en tout cas ça a besoin d’être vidé, sinon c’est l’arrêt cardiaque. Il devient plus entreprenant glisse une main dans mon chemisier, il n’en revient de mon soutien gorge à balconnet ouvert, et me dit qu’il n’a jamais vu ça en vrai. Je lui réponds qu’il pourra voir bien d’autre choses, s’il est suffisamment sage aujourd’hui. Il approche sa bouche de mes tétons… hum c’est bon, ce qu’il me fait. En même temps que sa langue, il approche ses doigts de mes tétons, et les pince, d’abord doucement, puis de plus en plus fort, en les faisant rouler.

Je me baisse, à genoux, j’ai ma bouche au niveau de la bosse de son pantalon. Je baisse ce dernier, caresse ses fesses au travers de son boxer, glisse une main sous l’élastique, j’adore ça, la bosse est impressionnante, il est certainement plus membré que mon mari. Je baisse le boxer, libérant ainsi son sexe. Je commence par caresser son membre du bout de ma langue. Ma langue remonte son sexe jusqu’aux testicules. Je les lèche, puis les engloutis dans ma bouche. Du coup son membre a un regain d’érection, je l’empoigne de ma main, pour en faire des allers-retours. J’en profite pour passer ma tête entre ses jambes pour faire profiter son anus de ma langue. Il commence à gémir, signe qu’il faut passer à l’action si je ne veux pas que tout s’en aille sans que j’en profite un peu.

Donc je me replace devant lui et engloutis son sexe de ma seule bouche sans l’usage de mes doigts. Après seulement quatre allers retours complets dans ma bouche, le sexe de Sébastien explose dans ma bouche. Je continue mon office jusqu’au bout en aspirant jusqu’à la dernière goutte.

Le pauvre ne sait plus où il est, me remercie chaleureusement, et souhaite recommencer l’opération. Je lui indique que mon mari le re-contactera, s’il est satisfait de la pose des fenêtres, et de la prestation d’aujourd’hui. Petit clin d’œil de ma part. Il me donne son numéro de téléphone et me dit que je peux l’appeler n’importe quand.

Il finit tout de même la prise de mesures de la dernière fenêtre, et me remercie encore ne sachant pas comment me remercier justement. Je lui dis de ne pas s’inquiéter et que nous le contacterons très certainement.

Proposée par Cutefrog95

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