Sonia – A mes ordres, Michel vous a raconté l’histoire coquine du début de son dressage. Ce qu’il vous a suggéré aussi, c’est que, après s’être découvert comme la salope de sa femme, une longue suite d’expériences extrêmes m’a permis de parfaire son éducation.
Emoustillée par notre première expérience SM, j’ai acheté en douce sur internet, une tenue fétichiste qui, selon moi, convenait bien mieux à mes fantasmes de dominatrice que ma bien trop sage garde-robe. J’ai attendue ainsi vêtue mon mari, qui rentrait plus tard du boulot que moi ce soir- là.
Vous auriez vu la tête de ce petit salaud quand il a débarqué dans l’appartement. Il avait carrément les yeux qui lui sortaient des orbites. Je lui ai immédiatement, sans même lui demander son avis, passer un collier SM, acheté en même temps, autour du cou et l’ai entrainé jusqu’à la chambre à coucher.

des femmes dominent des hommes
Là, je l’ai déshabillé entièrement, gardant sur moi ma robe de vinyle. A chaque étape, je le gratifiais d’un pincement des tétons, d’une petite claque sur les couilles, puis je me suis allongée, l’entrainant à passer sa tête entre mes cuisses.
Il était temps que ma petite salope me fasse jouir. Je l’encourageais de la voix « lape, ma salope, lèche bien ta maîtresse, tu auras une récompense ». Et je dois reconnaître que Michel y a mis du cœur. Il suçotait mon clito, faisait vriller sa langue autour et même descendait de temps à autre dans la raie culière pour me gratifier d’une feuille de rose qui me faisait ronronner.
Je suis partie très vite, totalement excitée par la situation. Mais ce cochon continuait à me lécher, me provocant des picotements plutôt désagréables sur mon clitoris. Il fallait sévir. Je me suis alors redressée, me suis assise au bord du lit et ai ordonnée à mon esclave mâle de venir s’installer sur mes genoux, de sorte à ce que je puisse lui infliger la fessée sévère qu’il méritait.
Clac ! Du plat de la main, j’envoyais une grosse gifle sur ses fesses offertes. Et pan ! Une seconde claque continua à lui rougir le popotin. De la main gauche, je me mis alors à branler la queue raide de Michel qui n’en demandait pas tant. Depuis le début de cette prise en main, il n’avait pas émis la moindre protestation.
Et là, il grognait tout simplement de plaisir. Une rafale de claques s’abattit alors sur son cul déjà rouge. Pour la première fois, Michel protesta. Ma main gauche agrippa alors ses petites burnes : « je n’ai pas entendu, salope, tu as un problème ». A ma merci, mon esclave répondit dans une plainte : « non, maîtresse, tout va bien, maîtresse ». Je repris alors possession de sa bite, laissant à ses couilles un léger répit.
La fessée se poursuivit jusqu’à ce que le postérieur de mon homme ait atteint une couleur rouge violacée. Du bout du doigt, j’eus alors l’idée de sonder son petit trou. Il était palpitant, à ma disposition. D’une traite, j’insérais mon majeur dans son anus, sans que cela ne semble déplaire à mon nouveau joujou sexuel.
Au contraire, il se mettait à bander encore plus dur. Ma main gauche retourna à ses burnes, les maltraitant en tout sens. Ce dernier jeu, ainsi que mon doigt fiché profondément dans son cul, eut raison de l’endurance de mon homme, qui gicla à grands flots sur mes cuisses laissées nues par la robe.
Je le fis tomber à terre, la gaule par encore totalement ramollie. Du doigt qui venait de l’enculer, je lui montrais les dégâts, plusieurs tâches de sperme chaud sur ma peau : « maintenant, tu nettoies, salope ». A ma grande surprise, Michel se redressa à peine et vint recueillir du bout de la langue le résultat de son crime lèse-majesté.



