L’anniversaire de Marielle

Un couple libéré fête un anniversaire. Au lieu du resto prévu, cela se termine sous une douche coquine avant de passer à autre chose.

A 40 ans, j’ai depuis un peu plus de six mois, une amie de mon âge, qui comme moi aime le libertinage et tout ce qui touche au sexe. Nous nous sommes rencontrés dans un club libertin de la région « Le péché mignon » puis nous nous sommes revus à plusieurs reprises pour des sorties à deux au cinéma ou au théâtre. La soirée se terminait chez elle ou chez moi pour une séance de galipettes et nous nous séparions au petit matin.

L’intimité de la chambre permet aussi des échanges chauds, ce dont nous ne nous privions pas, gourmands que nous sommes. Le weekend dernier, nous fêtions l’anniversaire de Marielle.
Elle arrive vers 20 heures en sortant directement de son travail. Elle gère une boutique franchisée de vêtements dans un centre commercial situé à mi distance de nos domiciles respectifs. Elle a avec elle un léger bagage, son « baise en ville », comme elle l’appelle.
– Ras la marmite ce soir ! Avant d’aller diner, je prends une douche et je me change.
– OK ! çà marche.

J’ai acheté deux cadeaux : un ensemble de lingerie fine, très sexy (l’un comme l’autre nous apprécions) et un petit cadeau coquin que je me promets d’essayer dès que ce soir, nous passerons aux choses sérieuses (une partie de jambes en l’air bien chaude).
Rien que d’y penser, ma bite est dressée dans mon boxer. Par la porte entrouverte, j’entends couler la douche et j’imagine l’eau ruisselant sur les épaules, le buste et entre les fesses de Marielle. Et cela n’arrange rien dans mon pantalon.
Je n’en peux plus ! Il faut que je fasse quelque chose !
– Veux-tu que je te frotte le dos ?

Ma question n’était pas innocente. Il nous était déjà arrivé de prendre une douche à deux dans cette grande cabine qui fait l’admiration de ceux qui l’ont vue : Un receveur de près d’un mètre et demi de surface, un système de jets multiples, bref, quelque chose de très confortable et convivial pour les coquins dans notre genre.
– Si tu veux, ce sera plus facile et tu masseras mes épaules qui sont douloureuses.

En moi-même, je me dis que je ne vais pas masser que les épaules ! Comme je suis en jogging, j’ai vite fait de l’ôter. Je n’ai plus que mon boxer sur moi et le cadeau coquin destiné à Marielle. Quand j’entre dans la cabine, elle me tourne le dos. Je pense immédiatement : Quel beau cul elle a avec cette chute de reins bien cambrée et ses fesses bien rondes.
D’une main, je prends l’éponge gorgée de gel moussant et je commence à laver le dos puis je fais courber Marielle en avant lorsque j’arrive au niveau de ses reins. La fente de ses fesses s’ouvre et je continue consciencieusement à enduire mon amie avec cette mousse odorante.
Pour la taquiner, je glisse ma main entre ses jambes et remonte sur son pubis que je masse avec l’éponge.
– Humm ! Coquin ! C’est bon !
– Tu vas voir, çà va être encore meilleur.

Et là, je glisse au fond de son vagin un œuf vibrant et aussitôt j’enclenche la télécommande que j’ai conservée. La surprise passée, Marielle me fait face et nous nous enlaçons.
– Bon anniversaire ma belle ! Ce n’est qu’un début.
– Oh oui, que c’est bon ces vibrations.

Je n’ai pas utilisé le programmeur mais je commande à mon gré le rythme des vibrations, tantôt rapides et douces, tantôt lentes mais fortes. Marielle se pâme dans mes bras, se colle contre moi et fait tournoyer son bassin contre le mien. Ma bite, toujours prisonnière de mon boxer, est dure comme du bois.
Je retire l’œuf du vagin de ma maîtresse et la faisant se retourner à nouveau, je le glisse dans son anneau serré qui l’engloutit d’un seul coup. Je fais tomber mon boxer qui est trempé et, d’une seule poussée virile je loge mon sceptre de chair dans la chatte de Marielle.

L’eau tiède continue de ruisseler sur nos deux corps emmêlés. Les va-et-vient sont de plus en plus rapides. Je sens l’œuf vibrer au travers de la fine séparation de la chatte et du sphincter. Que c’est bon et excitant à la fois et il ne nous faut pas longtemps pour jouir une première fois.
Nous achevons de nous doucher et, pour le restaurant, ce sera pour demain… Le lit nous tend les bras.

Proposée par Gérard le Matou

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