Michel – C’est la toute première fois que nous contribuons à un site d’histoires libertines. Il faut dire que si je le fais aujourd’hui, c’est sur les ordres de ma femme, Sonia, qui, depuis quelques temps, joue à un jeu bien dangereux avec moi. En effet, je suis venu vous raconter comment ma femme a fait de moi une salope, un jouet sexuel avec lequel elle s’amuse, au gré de ses fantasmes et de ses pulsions sadiques.
Mais laissez-moi faire les présentations. Sonia est une petite brune, au visage ravissant, aux formes généreuses, qui fait se retourner sur son chemin tous les hommes qu’elle croise. Elle a aujourd’hui 32 ans, soit un an de moins que moi. Nous formons un couple, tout ce qu’il y a de plus normal, en tout cas aux yeux de nos amis et de nos relations sociales.
Jusqu’à cette aventure, nous n’étions ni un couple libre, ni encore moins un couple libertin. Nous nous sommes rencontrés au lycée, et jusqu’au jour où je suis devenu l’esclave sexuel de Sonia, nous n’avions connu, ni l’un, ni l’autre, aucun autre partenaire sexuel.
Bref, vous voyez le tableau.
Mais un jour, fatal pour moi, nous avons fait l’amour d’une façon différente de toutes les fois précédentes. Il faut vous dire que ma femme a plutôt l’orgasme facile et que, de surcroît, elle a, comme on dit, bien du mal à « remettre le couvert » quand elle a déjà joui. Quant à moi, je suis plutôt endurant, voire même un peu trop, ce qui fait que Sonia a souvent fini bien avant moi.
Cette partie de jambes en l’air ne dérogea pas à la règle. Au bout d’un bon moment de baise, Sonia avait joui, faisant trembler les murs de notre appartement de ses cris de plaisir. Quant à moi, je restais dressé, toujours désireux de la prendre. Seulement, le clitoris hyper sensibilisé de Sonia lui faisait presque mal.
Elle fit alors ce qu’elle fait souvent, Elle se planta face à moi et me suça un long moment pendant que je caressais ses gros seins à la peau si douce. Mais elle ne parvint pas à avoir raison de moi. Elle remplaça alors sa bouche par sa main et entreprit de me branler, comme elle sait si bien le faire.
Là, elle se décida à caresser mes couilles, chose que j’aime par dessus tout avant de jouir. Elle les malaxait de plus en plus rudement, tout en continuant à me masturber. J’étais aux anges. Jusqu’à ce que ses caresses sur mes couilles deviennent presque douloureuses. « Aïe ». Je laissais échapper un cri de douleur, sûr et certain que ma douce chérie en tiendrait compte.
Mais là, à ma grande surprise, elle planta un regard noir dans le mien, qui fut immédiatement suivi d’un sourire vicieux. Elle pose une seconde main sur mes burnes et les enserra violemment, sans se départir de son regard pervers : « branle-toi pour moi » m’ordonna-t-elle alors. Curieux de ce nouveau jeu, je m’exécutais.

des femmes dominent des hommes
Entre douleur et plaisir, je pistonnais sur ma queue pendant que ma femme faisait rouler mes couilles sous ses doigts pervers. Ma tête bascula en arrière. J’avais mal, mais j’avais aussi envie que ce moment dure aussi longtemps qu’il était possible. J’étais au bord de l’orgasme et Sonia se montrait de plus en plus cruelle avec mes pauvres testicules.
« Maintenant, tu vas jouir pour moi » énonça-t-elle d’une voix claire. Et, joignant le geste à la parole, elle se mit à insinuer ses doigts au bord mon anus, qu’elle caressa un moment avant que je ne gicle en longues et chaudes éjaculations qui me maculèrent le torse.
Sonia redevint calme et m’embrassa amoureusement. Je ne le savais pas encore, mais j’allais devenir la salope de ma femme, elle en avait décidé ainsi, et j’allais me laisser faire.



