Katy ou une bonne fortune

Voici la copie d’une lettre adressée il y a quelques années à ma copine libertine du moment dans laquelle je raconte la suite de ma rencontre avec Katy…

« Ma douce coquine! »

« Comme promis, je viens te raconter ma balade à Namur avec Katy, cette jeune femme (35 ans) dont je t’ai parlé au téléphone il y a quelques jours. En fait, je l’ai rencontrée tout bêtement lundi dernier en fin de journée alors que nous faisions le plein de carburant de nos voitures à la frontière entre la France et le Luxembourg. Elle avait des difficultés pour ouvrir le réservoir et je l’ai aidée. De fil en aiguille, nous avons bavardé un peu et nous avons échangé nos numéros de téléphone. J’aurais bien poursuivi notre discussion mais j’avais un rendez-vous à ne pas manquer avec un membre de l’association que tu connais.

Le lendemain, elle m’a appelé sur mon portable pour me remercier de ma gentillesse et m’a confirmé sa proposition de me faire découvrir la ville de Namur proprement dite, ville que je ne connaissais pas encore. Par contre, je connais assez bien toute la région des Ardennes belges jusqu’à Bruxelles où je suis déjà allé plusieurs fois voir des cousins éloignés il y a très longtemps.

Nous avons pris rendez-vous pour ce mardi sur le parking devant la gare de Namur où il était prévu de nous retrouver vers midi. Au lieu de sa voiture, elle est arrivée avec un camping car en disant : « Cela sera plus pratique si nous voulons nous arrêter quelque part ! C’est mon mari qui a l’autre voiture ».

Je crois que c’était une invitation non déguisée à ce qui allait se passer plus tard. Laissant là nos véhicules respectifs, nous nous sommes tout d’abord dirigés vers un petit restaurant en bordure de la Sambre où nous avons déjeuné. Puis nous nous sommes baladés un peu à pied sur les quais de la ville le long de la rivière. Reprenant le camping car, nous sommes ensuite montés à la citadelle que nous avons visitée rapidement.

Soudain Katy m’a dit « Viens ! Le camping-car est dans un coin discret, tu vas me baiser, j’en ai envie ! » Quelle aubaine ! A mon âge, entre mes mariages, je n’avais jamais eu de maitresses autres que du même âge que moi. Là j’allais me faire une jeunette de 35 ans alors que j’en ai presque 20 de plus.

Nous arrivons rapidement au camping-car et à peine entrés dans une semi pénombre propice, Katy m’enlace et commence à m’embrasser langoureusement. Nos corps sont pressés l’un contre l’autre, elle frotte son pubis contre le mien, avec une main, je sens les pointes de ses seins dressées alors que l’autre courre sur ses fesses pour mieux la plaquer contre moi. Soudain Katy se met à genoux devant moi, dégrafe mon pantalon et d’un seul mouvement le fait descendre en même temps que mon slip. Elle glisse mon sexe dans sa bouche en le tétant goulument. Que c’était bon ! Une vraie pompeuse de bite. Lorsqu’elle me sent à point elle se relève, couvre mon sexe d’un préservatif (prudente et prévoyante la coquine). Elle s’allonge sur le lit double qui est prêt, et, retroussant haut sa jupe elle me tend les bras en disant « Viens, baise moi fort. Tu en as envie ! ». C’est vrai elle avait fait tout pour cela. En plus elle ne portait même pas de string ! Elle m’offrait la vue de sa chatte toute lisse et entrouverte.

J’ai fait voler mes vêtements pendant qu’elle achevait de se dénuder, dévoilant ainsi ses seins modestes mais appétissants, et, d’un mouvement rapide et profond, j’ai investi son sexe tout humide et chaud. Elle m’attendait vraiment la coquine. L’idée de se faire baiser ainsi l’avait déjà bien fait mouiller. En appui sur mes bras je l’ai besognée avec force, faisant monter notre plaisir jusqu’au moment où notre jouissance commune a éclaté.

Oulla ! La joute a été rude. J’étais essoufflé et je me suis affalé sur le côté pour retrouver mes esprits. Katy vient s’allonger sur moi, pressant sa poitrine contre la mienne, en m’embrassant dans le cou.
– Dès que je t’ai vu, si gentil et prévenant, j’ai eu envie de faire l’amour avec toi, me dit-elle au creux de l’oreille, tu m’as comblée. J’ai bien joui.

Après quelques temps nous nous rhabillons. Katy me promet de venir par chez nous pour recommencer (je n’y crois pas trop car Lyon c’est loin de la Belgique). Elle a de gros besoins sexuels qu’elle assouvit avec des partenaires plus âgés qu’elle. Libres ou pas, pour elle l’essentiel est de baiser sans attaches et sans contrainte. Je retrouve ma voiture sur le parking de la gare, chacun repart de son côté. Ce sera peut être une rencontre sans lendemain ou quelques bonnes parties de jambes en l’air à deux ou à trois en perspective si par hasard elle vient dans notre région ? Qui sait ?

Voila le récit de mon escapade de cet après-midi. Je rentre à mon hôtel. Il est 23 heures et je me languis de toi. J’ai hâte de finir mon périple dans le Grand Est pour te retrouver à la fin de la semaine. »

Proposée par Gérard le Matou

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